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durable-et-responsable - Page 5

  • Economie d’énergie : Lampes solaires

    lampes-solaires.jpgLa solution d’éclairage performante, autonome, écologique et économique qu’Alexandre Chavanne a mis au point allie lampes portables à LED et panneaux solaires FEE. Sur le principe du Dôme solaire PoolStar de chauffage de piscine : Simple d’utilisation, la lampe Elixo de Soltys apporte la lumière là où il n’y en a pas. Elle contribue à l’électrification rurale, donc au développement économique des pays en voie de développement.

    Il y a eu plusieurs mises en œuvre de matériels dans différents pays (Mali, Madagascar, Equateur) principalement avec des ONG de développement.

     

     

  • Crème bio, une douce volupté à portée de clic

    creme.JPGPour une peau douce, soyeuse et une impression de bien-être immédiat et relaxant, tartinez-vous avec plaisir de cette crème à la lavande concoctée par la jolie marque cosméto bio suisse Cocooning.

    Crème solide lavande

    Cette crème solide fabriquée à partir de produits 100% naturels dont 64% d'huiles d'origines biologiques est à utiliser tous les jours pour un soin tout en douceur.

     

    Composition

    Huile végétale de soja bio.
    Beurre de cacao bio.
    Cire d'abeille Suisse.
    Vitamine E.
    Pigments (issus de plantes).
    Huile essentielle de lavande.
    Huile essentielle de géranium d'Egypte.
    Conservateur naturel : oléorésine de romarin.

    Fabriqué à la main en Suisse.

  • Industrie photovoltaïque : La France veut sa place au soleil

    Le colloque national du photovoltaïque organisé par l’association européenne des industries photovoltaïques (EPIA) et les acteurs français du secteur à Aix les Bains le 27 juin a permis de dresser un état des lieux d’un marché à peine naissant et de proposer des solutions pour assurer le développement d’une filière industrielle en France, pour l’instant quasi inexistante.

    À l’occasion d’un colloque sur le « développement durable de la filière photovoltaïque » qui se tenait à Aix-les-Bains le 27 juin, les professionnels du solaire ont dressé le triste état des lieux du marché français. En 2007, sur 1 541 MW de solaire photovoltaïque installés en Europe 71 % l’ont été en Allemagne, soit plus de trente fois le « parc » français d’une capacité de production globale de seulement 35,5 MW. La France, qui s’est fixé par l’arrêté du 7 juillet 2006, pour objectif d’atteindre une capacité de production de 160 MW en 2010 et de 500 MW en 2015 devra y mettre les moyens.

    L’association européenne des industries photovoltaïques (EPIA), organisatrice du colloque dans le cadre de la grande messe de l’énergie solaire « Solar Event », a pointé les nombreux obstacles à une véritable dynamique industrielle en France.

  • Industrie photovoltaïque


    electricien.JPGLes acteurs du secteur photovoltaïque ont demandé la révision de la programmation prévisionnelle des investissements (PPI), qui fixe les objectifs de développement des sources renouvelables de production d’électricité, comme le demandent les électriciens Français face à la concurrence des électriciens espagnols. Cette dernière est en effet insuffisante pour atteindre la capacité de production annoncée par l’arrêté du 7 juillet 2006. Les tarifs d’achat de l’électricité verte sont également dans le collimateur de l’EPIA, qui souhaiterait les voir rehaussés parallèlement au déplafonnement du nombre d’heures éligibles, actuellement limitées à 1500 heures par an.

    Enfin, la création d’un guichet unique pour toutes les procédures administratives, permis de construire, attestation de conformité, contrat de raccordement au réseau national de distribution, déclaration d’exploitation d’une installation de production d’électricité, certificat ouvrant droit à l’obligation d’achat et contrat d’achat éviterait de passer par 6 administrations différentes pour pouvoir vendre de l’électricité de source photovoltaïque.

  • Masdar, futur bijou vert d’Abou Dhabi

    La première ville à émissions zéro ne sera pas en Suède, mais dans les sables du désert d’Abou Dhabi, aux Emirats Arabes Unis. Masdar, “la source” en arabe, ressemblera, en version futuriste, aux villes ceintes traditionnelles, avec des rues étroites qui permettront, malgré la chaleur écrasante, de se déplacer à pied sur les six kilomètres carrés de la cité. Elle devrait accueillir 50 000 habitants. Aucune voiture n’y sera admise.

    Des tramways automatiques, ascenseurs horizontaux, mèneront leurs usagers, sur demande, à l’arrêt de leur choix.

    Un système de tramways automatiques, sortes d’ascenseurs horizontaux, accessibles dans toute la ville tous les 200 mètres, servira de transport public. Masdar sera couverte de panneaux photovoltaïques et dépourvue des gratte-ciels en vogue dans la région.

    masdar.JPG

    Un bijou écologique clinquant, dans un pays où la manne pétrolière - Abou Dhabi déclare avoir encore 150 ans de sursis - incite peu aux investissements écologiques. Mais le climat change, c’est le cas de le dire, si l’on en juge par le programme éponyme ambitieux, lancé par le gouvernement d’Abou Dhabi en 2006 et auquel il devrait consacrer 15 milliards de dollars.

    Il prévoie notamment la construction d’une université pour des études sur les énergies d’avenir en collaboration avec le Massachusetts Institute of Technology et d’une centrale solaire. De 100, puis 500 mégawatts, elle permettra de diversifier les ressources en énergies d’un Etat très gourmant en électricité, pour la climatisation et la désalinisation.

    Autre projet dans les malles, le nucléaire. Un accord de coopération avec la France conclu en janvier devrait aussi permettre la vente de deux réacteurs de troisième génération par le trio Areva, Suez et Total, réunis pour la première fois sur un contrat. Abou Dhabi investit dans d’autres sources d’énergie, mais pas seulement renouvelables.

    A suivre, l’interview d’un cabinet d’architectes français spécialisés dans le développement durable, sur l’intérêt écologique de ces projets grandioses.

  • comment séparer le tourisme réellement responsable de l’ivraie marketing ?

    tourisme.JPGDes grilles de critères sérieuses existent pour évaluer le degré de responsabilité de l’offre touristique mais celles-ci ont du mal à s’imposer à l’échelle internationale. C’est le cas en France de l’effort de labellisation entrepris par l’Union Nationale des Associations de Tourisme et par l’association Agir pour un Tourisme Responsable.

    A côté, de nombreux labels autoproclamés sèment la confusion, d’autant plus que les contrôles sont plus coûteux et difficiles à mettre en place que sur des produits standardisés.

    Le tourisme responsable est donc sur le papier un formidable outil de développement qui surfe sur l’engouement pour les voyages et répond aux besoins d’une clientèle de plus en plus sensible à son impact sur la préservation de l’environnement ainsi que sur le développement des territoires visités.

    Seulement, à l’instar du microcrédit (voir précédent article: http://scd2013.com/documents/Lemicrocrédit.pdf), cette offre touristique alternative présente de sérieuses failles faute de structure clairement établie et d’une réglementation digne de ce nom: terminologie pléthorique et difficilement compréhensible, logique purement commerciale de certains acteurs peu scrupuleux… Le secteur a définitivement besoin de visibilité.