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  • Les lessives : une problématique écologique ?

    Laver le linge est une activité quotidienne de tous les ménages. Saletés, microbes et odeurs sont traqués à grand renfort de poudre à lessiver. En moyenne, chaque ménage belge fait 4,5 machines par semaine et consomme quelque 275 kg de lessive par an.

    Nos habitudes ont évolué: nous lavons plus fréquemment de moindres quantités de linge moins sale. Nous sommes devenus de plus en plus exigeants. Nous attendons que ce linge sorte de la machine "plus blanc que blanc", "mégapropre", "extra doux", "fleurant le propre et la lavande",.. Nous voulons en outre laver simultanément des cotons et des fibres synthétiques, du linge blanc et des vêtements de couleur...

    Ces comportements peuvent s'expliquer par une modification des modes de vie, les innovations dans le secteur des fibres textiles mais aussi par des exigences croissantes en matière de propreté et de blancheur, fortement influencées par les messages publicitaires. En Europe Occidentale, alors que le taux de pénétration des lessives atteint quasiment un maximum voisin de la saturation, les quantités consommées par chaque utilisateur continuent à augmenter régulièrement.

    Notre linge devient de plus en plus propre mais l'environnement se dégrade.

    Après le lavage, les composés de la lessive, dégradés partiellement ou non, sont évacués avec les eaux usées. Le moyen existe de réduire l'impact négatif de nos lessives sur l'environnement. Le choix des produits moins polluants, l'adoption de comportements réfléchis y contribuent largement. L'objectif de ce syllabus est de fournir au consommateur des informations de base qui lui permettront de modifier son comportement lorsqu'il fait la lessive.

    Il revient à chacun de nous, en fonction de notre mode de vie, de choisir et de mettre en oeuvre les solutions qui nous paraissent les plus adéquates. 

    La publication est divisée en quatre parties :

    Une première partie est consacrée à la composition des produits. Après avoir donné un aperçu de la composition globale à l'aide de tableaux récapitulatifs, chaque ingrédient est décrit, catégorie par catégorie. Les renseignements pour chacun d'eux concernent essentiellement leur fonction dans le produit lessiviel et leur impact sur l'environnement et sur la santé humaine. Cette partie descriptive peut paraître fastidieuse. Elle a été conçue pour être consultée plutôt que lue. Pour aider le lecteur dans sa recherche d'informations, des pictogrammes signalent les informations plus spécifiquement orientées: sur l'environnement ou sur la santé humaine.

    La seconde partie de la brochure traite de l'impact des lessives sur l'environnement et plus particulièrement de la problématique liée au rejet dans les eaux de détergents de synthèse et de phosphates. Nous soulignons qu'il ne s'agit pas là des seuls effets des lessives ménagères.

    Dans la troisième partie sont reprises des données sur le marché des produits de lessive. Le consommateur y trouvera des renseignements lui permettant de décrypter les étiquetages et de comprendre quelles sont les différences existantes entre les types de lessive et les marques qu'il rencontre dans les linéaires des magasins.

    Enfin, la quatrième partie tente de répondre à la question "existe-t-il des produits de lessive plus écologiques que d'autres ?" et montre comment la réponse doit s'adapter à la situation particulière de chacun des ménages.  Elle insiste sur l'importance d'une modification des comportements. En effet, choisir un produit "vert" ne suffit pas à améliorer l'état de l'environnement. S'il est mal utilisé, gaspillé... le bénéfice pour l'environnement est alors réduit. Il est donc indispensable de réfléchir au comportement des utilisateurs et même, plus largement, à leur conception de l'hygiène.

    Cette brochure s'inscrit dans une démarche en faveur d'un mode de consommation nouveau, averti, qui repose sur la connaissance approfondie des produits et des comportements de consommation et de leur impact respectif sur l'environnement: l'éco-consommation.

     

  • Nouveau débat sur la qualité écologique des biocarburants

    Le changement d’affectation du sol n’est pas pris en compte, ceci remet en cause le véritable caractère écologique des biocarburants., dans une période où le covoiturage est fortement encouragé.

     

    L’origine de ce débat

    Le développement du biocarburant est actuellement perçu comme un avenir incontournable en vue de remplacer les carburants fossiles. Lors des précédentes études, les biocarburants sont très avantageux sur le plan écologique. La réduction de l’utilisation de carburant fossile permet en effet de préserver l’environnement en réduisant d’une façon concrète l’émission de gaz polluant dans l’atmosphère. Cette étude est toutefois contestée aujourd’hui, le résultat d’une enquête publié tout dernièrement montre en effet qu’un facteur n’a pas été pris en compte lors de ces analyses.

    Selon les données écologiques de l’ADEME, l’éthanol obtenu avec la canne à sucre est le plus intéressant en fournissant une réduction de gaz polluant de 90%, suivi ensuite du biocarburant issu de l’huile de palme, du tournesol et du colza affichant une réduction de pollution à 80%. En dernier sur la liste se trouve l’ETBE avec une réduction d’émission de gaz à effet de serre de seulement 20%. La transformation du sol ou changement d’affectation lors de la culture des matières premières utilisées dans les biocarburants n’est pas prise en compte dans cette statistique. Ce phénomène conduit toutefois à une émission importante de CO2 dans l’atmosphère. D’après les spécialistes la prise en charge de ce facteur, risque de bouleverser énormément les données de l’ADEME.

    L’ADEME ne rebroussera pas chemin

    Malgré la reconnaissance de la validité de cette enquête dans certains pays, les responsables de l’ADEME affirment que le changement d’affectation du sol d’une manière directe est interdit en France et partout en Europe. L’ADEME ne rebroussera pas chemin et lance son projet BioTFuel. Ceci est destiné à produire à grande échelle des biocarburants appartenant à la deuxième génération. La quantité de production de biogaz et de biokérozène attendue par ce projet est estimée entre 200 000 et 300 000 litres d’ici 2015. BiotFuel est soutenu par l’entreprise pétrolière Total ainsi qu’une autre industrie allemande : l’UHDE.

    La mise en œuvre de ce projet est largement contestée par les organismes environnementaux. Selon ces derniers, la connaissance exacte du taux de carbone émis par les biocarburants en prenant en compte tous les facteurs est une condition sine qua non avant le lancement de BioTfuel. Pour ces ONG, ce lancement à la hâte est une manière pour l’ADEME de faire taire la polémique sur le réel intérêt écologique des biocarburants.

  • Les produits de beauté se mettent au bio !

     Le concept « bio » est actuellement en plein essor : vêtements (textile bio), fruits et légumes ,  accessoires et même les produits de beauté (comme la crème bio) se mettent au vert. Voici une petite sélection de produits de beauté bio utiles pour toutes celles qui sont sensibles au respect de la nature.

    Le Mascara Volume Dr Hauschka

    Doux pour les cils, le Mascara Volume Dr Hauschka vous donnera un regard intense. Les cils sont parfaitement disciplinés et soyeux grâce aux composants naturels utilisés : plantes médicinales (neem, thé noir, ...), pigments minéraux, soie, cires d’abeille et de rose, etc. Trois couleurs sont disponibles, alors faites votre choix : aubergine, noir intense et vert doré. Comme toutes les gammes de produits Dr Hauscka, le Mascara Volume est aussi un « cosmétique certifié d’origine naturelle ».

    Soin illuminateur visage de Terre d’Oc

    Vous contribuerez au respect de la nature tout en affichant une mine éclatante grâce au soin illuminateur de la marque Terre d’Oc, certifié « cosmétique écologique et biologique ». Pour mettre au point un tel soin naturel, le laboratoire Terre d’Oc s’est inspiré des rituels de beauté indiens. Ce cocktail éclatant à la texture crémeuse est riche en huiles végétales et en actifs anti-oxydants : huiles d’amande douce et de pistache, grenade, beurre de karité, aloe vera, ... tout un concentré de bienfaits.

    Lotion pour le corps Body Spa Vanille Coco de Lavera

    Pour habiller votre corps d’une douceur et d’une senteur gourmandes et fruitées, la marque Lavera a créé la lotion corporelle Body Spa Vanille Coco. Vous n’y trouverez aucun conservateur ou matières de synthèse ; le naturel est vraiment mis en avant. 100% bio, ce soin exotique est riche en extraits végétaux : noix de coco, cacao, beurre karité, vanille, ... Appliquée quotidiennement, cette lotion protègera votre peau des agressions extérieures et l’hydratera intensément. Vous serez sur la bonne voie pour retrouver une peau de bébé.

    Crème de nuit Aloès Peau Sensible de Logona

    Même la nuit, la peau a besoin de soin pour être hydratée en permanence et conserver toute sa beauté. La crème de nuit Aloès de Logona vous garantit une peau ultra douce au réveil. Enrichie en extraits végétaux, cette crème est plus généreuse que les crèmes de jour et nourrit intensément la peau tout en luttant contre les rides. Thé vert, aloe vera, huile de jojoba, beurre de karité, tilleul, huile de pépins de raisin, cire d’abeille, ... que du bonheur pour la peau. Même l’emballage est écologique.

     

  • Le boom de l’agriculture bio en France

    Avec des chiffres encourageants pour 2010, l’agriculture bio s’installe en France. Timide avancée, mais l’agriculture bio est sur la bonne voie.

     

    Agriculture bio, les chiffres parlent d’eux-mêmes

    Les actions de l’agence Bio (Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique) ont porté leurs fruits. Bien que les chiffres réels soient légèrement inférieurs à ceux escomptés, Élisabeth Mercier, directrice de l’agence, a félicité les initiatives des acteurs de la filière. En l’espace d’un an, c’est environ 4100 agriculteurs qui se sont convertis, soit +25 % par rapport à 2009. Cet engouement pour le bio s’explique par le fait que cette filière est intéressante en termes de rentabilité. Aujourd’hui, on ne jure que par le bio : fruits, légumes, viande. Les écologistes en ont fait leur priorité ; et face à ce constat, les pouvoirs publics se mobilisent. L’aspect environnemental prend aussi toute son importance : les gens en ont conscience et se convertissent au bio dans le but de préserver la planète, mais aussi leur santé.

    Agriculture bio et les aides accordées

    Aujourd’hui, plus de 4 Français sur 10 consomment régulièrement des produits bios, et les rayons de supermarché ne désemplissent pas. Pour booster le développement de l’agriculture bio, le Fonds Avenir Bio a été créé en 2008. Il a permis de venir en aide financièrement aux entreprises et producteurs qui voulaient se lancer dans le bio. Le gestionnaire de ce fonds qui n’est autre que l’agence Bio, a déjà attribué directement plus de 8 millions d’euros à 92 bénéficiaires jusqu’à ce jour pour encourager une agriculture respectueuse de l’environnement. Cette aide a permis d’accroître à 261 000, le nombre de surfaces converties en agriculture biologique, soit + 23,5 % par rapport à 2009. Au total, 836 000 hectares sont certifiés bio, dont 576 000 ont reçu leur agrément et 158 000 sont encore en conversion. Les liquides bios comme les jus de fruits connaissent une forte progression, dans la consommation nationale, +26 %. Ensuite, les soupes, les compotes, les produits frais, le lait et les fruits et légumes issus de l’agriculture biologique affichent des chiffres positifs.

    Agriculture bio, les bons élèves

    En hébergeant environ 2300 exploitations agricoles bios, la région Rhône-Alpes prend la tête du classement, suivie du Languedoc-Roussillon avec 2200 exploitations, et enfin la région du Midi-Pyrénées termine en dernier 2100. Quant à l’Aquitaine, elle a conquis le plus grand nombre d’exploitants bios, plus de 500, au cours de l’année 2010. De même, les vignobles se convertissent aussi au bio, dans la Haute-Savoie, en Ardèche et dans la Loire. De même, la composition des repas dans les cantines scolaires se modifie légèrement, en faisant la belle part au bio. Les parents, conscients que l’alimentation est source de santé pour leurs enfants, plébiscitent une alimentation bio aussi bien à l’école qu’à la maison. Ainsi, en 2010, 45 % des denrées bios étaient présentes dans les cantines scolaires. 48 % des femmes militent pour le bio, contre 37 % des hommes. Quoi qu’il en soit, les habitudes alimentaires des Français connaissent un changement incontestable.

  • Chantier de rénovation énergétique à Prades

    "L'immeuble commençait vraiment à montrer des signes de fatigue ! Nous voulions faire un ravalement de façade. Pour un coût légèrement supérieur, la rénovation énergétique s'est vite imposée comme la solution optimale"

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    Les copropriétaires de l'immeuble "Le levant" à Prades, ont souhaité mettre un simple coup de neuf à leur copropriété via un ravalement de façades. L'immeuble comprend un bâtiment de 8 logements.
    Ils ont réfléchi à l'éventualité d'une rénovation énergétique qui permettrait, en plus de la rénovation de façades, de faire des économies d'énergie et de valoriser leur immeuble.
    Selon les critères du plan MUR/MUR, une rénovation progressive a été mise en place, soit l'isolation des façades (taux de subvention de 15% du montant HT des travaux).

    Méthodologie d'intervention des artisans rénovation de Prades

    Première étape : Visiter, relever, étudier

    L'artisan rénovations de Prades met en œuvre un logiciel d'étude thermique pour faire une analyse complète du bâti afin de déterminer les pertes de chaleur, les ponts thermiques, les systèmes de chauffage peu performants, ... et ainsi connaître les points faibles de votre logement, ceux à traiter prioritairement.

    Deuxième étape : Proposer, inventer, prévoir

    L'artisan rénovation étudie, grâce à une simulation informatique, toutes les possibilités de rénovation et crée des bouquets de travaux différents pour ensuite comparer leur efficacité et leur rentabilité.

    Réduire les déperditions

    - Sans isolation, un toit contribue pour 20 à 30% des pertes totales de chaleur et les murs de 20 à 25%.

    - Les fenêtres ne contribuent généralement qu'à 10 à 15% des pertes de chaleur.

    - Une ventilation mal contrôlée peut conduire à perdre de 20 à 25% de la chaleur.

    - L'isolation a tendance à rendre l'habitat étanche, il faut donc le ventiler. En effet, il faut évacuer l'humidité, les odeurs, les polluants. On appelle VMC, les systèmes de ventilation contrôlés.

    VMC simple flux, hygroréglable ou VMC à double flux ?

    L'entreprise de rénovation étudiera le système avec le meilleur rendement pour votre habitat.

     

    Optimiser le chauffage

    VertuO Habitat analysera l'efficacité de votre système de chauffage, son ancienneté, sa régulation, sa programmation, ses émetteurs. Il existe aujourd'hui des systèmes très efficaces et fiables qui fonctionnent avec des énergies renouvelables.

     

    Ne pas oublier la production d'eau chaude sanitaire

    VertuO Habitat pourra vous conseiller la solution la plus rentable compte tenu de toutes les caractéristiques de votre habitat et de vos habitudes. Chauffe-eau thermodynamique, chauffe-eau solaire, ballon électrique traditionnel, installation liée à la génération de chaleur,... ? Toutes ces options seront étudiées et envisagées si adaptable à votre habitat.

    Résumé du chantier de rénovation énergétique à Prades (66)

    Lieu : PRADES (Pyrénées Orientales - 66)
    Mission :  Avant-projet sommaire et détaillé - Consultation des entreprises - Coordination des travaux
    Durée du chantier de rénovation : 10 mois 
    Date : 2023 
    Montant : 77 000€ TTC 
    Travaux réalisés :  Isolation thermique par l'extérieur

  • Les éoliennes séduisent mais restent très coûteuses

    Reflet de la prise de conscience des particuliers de la préservation de l’environnement : les éoliennes se vendent par centaines chez les fournisseurs. Pourtant, les dispositifs verts ne sont pas à la portée de toutes les bourses.

    Les éoliennes se vendent de mieux en mieux

    La prise de conscience progressive chez les particuliers pour la préservation de l’environnement se reflète de plus en plus à l’extérieur. Les signes se font notamment remarquer : des plaques photovoltaïques se multiplient sur les toits, des éoliennes sont installées à côté des maison ou dans les jardins privées … De l’avis de Windeo, une société fournissant des éoliennes en France et en Belgique, ce sont à la fois des signes traduisant la volonté des particuliers d’agir pour la santé de la planète, et aussi des initiatives visant à ne plus dépendre d’EDF.

    Les éoliennes se vendent de plus en plus. Windeo a ainsi vendu 200 pièces en 2009 et prévoit une amélioration de ses ventes en 2010 pour atteindre 800 livraisons d’éoliennes chez des particuliers. La société prévoit également qu’à partir de 2011, elle livrera au moins 10 000 éoliennes par an. De son côté, Comptoir éolien, la société sise dans le Tarn-et-Garonne annonce livrer 400 éoliens à des particuliers chaque année. Les éoliennes vendues sont généralement destinées à fournir de l’électricité pour des résidences secondaires, des maisons, des chalets et certains agriculteurs s’intéressent également aux éoliennes.

    Les éoliennes sont vendues trop chères

    Il existe deux types d’éolienne vendus aux particuliers : les éoliennes fonctionnant en axe vertical et celles tournant en axe horizontal. Pour l’installation de ces deux types d’éolienne aucun permis de construire n’est requis à condition que la hauteur total du dispositif ne dépasse pas les 12 mètres. Cependant, l’installation d’une éolienne chez soi reste encore très coûteuse. En avril 2008, le designer Philippe Starck a annoncé la vente d’une éolienne qu’il a créée au prix de 300 à 400 euros. Cette année, la création du designer est pourtant vendue 7 500 euros chez Windeo. Le prix élevé est entre autres dû au coût de l’installation, selon les explications fournies de la société.

    La société « Le Comptoir éolien » vend quant à elle une éolienne pouvant produire 400 watts au prix de 1 025 euros. Il faut prévoir 8 000 euros de plus pour l’installation du dispositif à côté de son mobile home, de son bateau ou de sa maison. L’électricité produite avec une telle éolienne reste pourtant très modeste. Pour alimenter une maison consommant entre 6 à 9 kilowatts, il faudrait plus d’investissement. En l’occurrence, une éolienne de 3 kW est vendue 3 850 euros au Comptoir éolien. Prévoir également jusqu’à 30 000 euros avec les frais d’installation. L’acquisition d’une éolienne reste donc réservée aux personnes motivées et convaincues, vu qu’elle n’est réellement rentable qu’au bout de vingt ans.