Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

durable-et-responsable - Page 3

  • Le label écologique européen pour le papier hygiénique

    Critères concernant les matières premières

    Ce sont les matières intervenant dans la production du papier; elles comprennent des ressources renouvelables et des ressources non renouvelables.

    Ressources renouvelables

    Les fibres peuvent provenir soit d'une pâte vierge, soit d'une pâte à base de papiers usagés (fibres recyclables) soit encore de leur mélange.
    Les fibres vierges doivent provenir de régions dans lesquelles la gestion forestière répond aux principes énoncés par la conférence ministérielle de Lisbonne (juin 1998) pour les forêts européennes et aux principes définis dans la résolution d'Helsinki (juin 1992) pour les forêts non-européennes: "Les forêts et les autres terrains boisés doivent être gérés d'une manière et à une intensité telles qu'elles maintiennent leur diversité biologique, leur productivité, leur capacité de régénération, leur vitalité et leur capacité à satisfaire, actuellement et pour le futur, les fonctions écologiques, économiques et sociales pertinentes, aux niveaux local, national et mondial; et qu'elles ne causent pas de préjudices à d'autres écosystèmes".

    Ressources non renouvelables

    La consommation de ressources non renouvelables équivaut à la consommation de carburants fossiles nécessaire à la production du papier; y compris la consommation de carburants fossiles pour la production d'électricité. La consommation de ressources non renouvelables doit être la plus faible possible.

    Critères concernant les émissions polluantes

    Chacun des rejets polluants repris ci-dessous est mesuré. Il doit être aussi faible que possible et respecter, dans tous les cas, la limite de concentration fixée:

    • Emission de dioxyde de carbone, CO2.

    • Emission de dioxyde de soufre, SO2 (exprimé en quantité de S).

    • Pollution des eaux par les matières organiques.

    • Pollution des eaux par les organochlorés.

    Critères concernant les déchets

    Il s'agit de tous les déchets solides de la production y compris les boues d'épuration des eaux usées et les cendres de la combustion.
    Les quantités de déchets solides à éliminer doivent être aussi faibles que possible. Elles ne peuvent pas dépasser la valeurlimite fixée pour chacun d'eux.

    L'emploi de fibres recyclées est considéré comme une forme de recyclage. Aussi dans l'évaluation, la quantité de fibres recyclées utilisée pour la production de papier est soustraite de la quantité de déchets résultant de cette production.

    Critères relatifs aux performances

    Ils concernent d'une part la résistance du papier quand il est humide et d'autre part, sa capacité d'absorption. Celle-ci se mesure par la quantité d'eau absorbée par unité de surface. La résistance et la capacité d'absorption doivent être suffisantes.

  • Ecologie: A la poubelle, les sacs plastiques

    Depuis début février, Migros Genève ne distribue plus de sacs plastiques gratuitement aux caisses. Et fin janvier, c’est le Parlement du Jura qui a voté l’interdiction des sachets plastique gratuits à usage unique.

    Genevois et Jurassiens ne sont pas des extraterrestres, juste des précurseurs en terre helvète. Au niveau fédéral, le problème que posent ces cabas a été soulevé, une interdiction dans tout le pays a été jugée trop radicale.

    Pourtant, à l’étranger, les choses bougent. Des pays comme l’Afrique du Sud, le Rwanda, la Tanzanie ou le Bangladesh ont déjà banni ces fameux sacs, la Chine est en train de légiférer et le Kenya, l’Australie, l’Ethiopie, le Ghana, la Somalie et Taïwan en ont restreint la distribution. Aux Etats-Unis, plusieurs villes, dont San Francisco, ont interdit ceux qui ne sont pas biodégradables dans les supermarchés.

     

    Pourquoi tant de haine?

    C’est que le polyéthylène, la matière dont sont faits ces fameux sacs, ne se dégrade pas naturellement. Pour une durée de vie estimée à vingt minutes par sac pris à la caisse d’un magasin, comptez quelque quatre cents ans jusqu’à sa décomposition. Remarquez qu’on ne parle pas ici de disparition! Jetez un sac plastique dans votre compost et vous le verrez se décomposer en morceaux de plus en plus petits, qui posent de sérieux problèmes tant aux animaux qui les consommeraient qu’à l’environnement.

    Dans le Pacifique, par exemple, le problème du plastique a atteint la taille d’un septième continent. Entièrement constituée de détritus plastique, cette zone grande comme plus de six fois la France, mesurant jusqu’à 30 mètres d’épaisseur par endroits, est située au large des côtes d’Hawaï et de l’Amérique du Nord. Elle est née des tonnes de déchets plastiques venus des côtes ou issus de la navigation qui se sont accumulés là, charriés depuis des années par les courants océaniques.

    L’existence de cette plaque de déchets n’est pas un scoop, mais on a commencé à s’y intéresser, car les dommages qu’elle cause à la vie marine pourraient bien être irréparables. Les petits morceaux de plastique attirent les animaux marins, qui les prennent pour de la nourriture. L’ennui, c’est qu’ils sont impossibles à digérer et difficiles à éliminer. Notez que si une bestiole tombe sur un sac intact, elle risque de le confondre avec une méduse. C’est fatal aux tortues marines et aux baleines, qui en sont friandes.

    2009

    Quid des solutions?

    Un jour, il faudra bien envoyer des chaluts récupérer ces déchets, ce qui risque bien de coûter des milliards de francs. Mais on peut déjà changer radicalement nos habitudes et emballer ses courses dans un sac biodégradable, comme le nouveau sac Femina, par exemple. Pas de panique, il ne vous lâchera pas en cas d’averse, et il est suffisamment épais pour être utilisé plusieurs fois. Son plus: en fin de vie, il ne finira pas à l’incinérateur, mais sera valorisé en prenant sa retraite au compost.

  • construire durable à Perpignan : Installation d'une toiture en tôle ondulée

    Les couvreurs du 66 (Perpignan et sa région) doivent d'abord inspecter le toit pour s'assurer qu'il est prêt pour la pose du matériau de couverture en tôle ondulée. Les clous ou le contreplaqué qui restent sur les montants doivent être retirés afin de ne laisser qu'une surface lisse. Tout bois endommagé doit être remplacé avant la pose du matériau de couverture en tôle ondulée. Comme la tôle ondulée doit se chevaucher, la quantité nécessaire est supérieure à la superficie totale du toit. Le couvreur ou l'artisan en rénovation de toiture à Perpignan ,  utilise un solin en L, un solin de capuchon de toit, des vis hexagonales et des rondelles, ainsi que du ciment de toiture pour terminer l'installation de la couverture en tôle ondulée.

    Les toitures en tôle ondulée sont plus efficaces sur les toits en pente, car l'eau flotte le long des rainures de la tôle ondulée.

     

    Installation de la tôle ondulée

    La première pièce de tôle ondulée est placée sur les montants en bois et clouée en place. La pièce de tôle ondulée suivante est ensuite placée sur le toit, l'une des crêtes/rainures reposant sur la crête/rainure de la pièce voisine. À l'aide de vis hexagonales et de rondelles, les deux pièces de tôle ondulée sont vissées ensemble sur un montant en bois. Les couvreurs marchent sur les montants et les sections de tôle vissées pour éviter de tomber dans le toit ou d'endommager la tôle ondulée. Ce processus se poursuit jusqu'à ce que le reste du toit soit recouvert de tôle ondulée.

     

    Apporter les touches finales à la toiture

    Une fois que toute la tôle ondulée a été vissée en place, les couvreurs transportent le solin de couverture sur le toit, en prenant soin de ne marcher que sur les sections vissées de la tôle ondulée. Le solin de couverture est utilisé pour assembler les matériaux de couverture en tôle ondulée au sommet d'un toit en pente. Des vis hexagonales et des rondelles sont utilisées pour visser le solin en place. Le solin en L est utilisé pour les fenêtres ou les rebords qui dépassent du toit et pour toutes les zones où le toit n'est pas parfaitement plat. Des vis hexagonales, des rondelles et du ciment pour toiture sont également utilisés pour maintenir le solin en L en place.

    La tôle ondulée peut être laissée légèrement suspendue au-dessus du bord du toit, ou un solin peut être utilisé pour sceller la tôle ondulée sur tous les bords du toit.

  • Sortir du bbc et construire réellement durable

    Petit hors sujet ou presque, car si cet article ne concerne pas que notre projet de maison passive ou de construction maison en blocs polystyrène, il concerne tous les projets qui se veulent ou se pensent verts, voire même durables.

    En fait, j'avais même envie de commen­cer cet article par "il était une fois …", j'avais envie, mais ne le ferais pas car ce n'est pas un conte de fée malgré les appa­rences.

    Comme présenté précé­dem­ment, il n'est pas si simple de dire qu'une maison passive soit verte en regard des normes BBC-Effinergie. On peut cepen­dant se dire, vu l'offre des construc­teurs de maison, qu'il est facile de construire BBC.

    Ce n'est visi­ble­ment pas si simple non plus, à voir le nombre de demandes d'informations sur les forums spécia­li­sés comme Futura Sciences, voire même le nombre de personnes qui arrivent sur Passive & Eco via des requêtes Google sur le sujet.

    Quel est le problème du label BBC ?

    Issu de la norme tech­nique RT2005 pour incar­ner la construc­tion Basse Consommation mini­male à partir de 2012, le label BBC semblait avoir tous les argu­ments pour convaincre en dimi­nuant par deux au mini­mum les besoins énergé­tiques des bâtiments.

    En passant rapi­de­ment sur le côté Franco-Français d'un label qui ne s'harmonise pas avec les expé­riences des pays voisins, ni même les projets Européens, on tombe rapi­de­ment sur de multiples écueils.

    Des écueils, comme de nombreux freins régle­men­taires, tels ceux défi­nis clai­re­ment dans le rapport de l'architecte Christian Charignon pour le CSTB.

    D'autres, liés à l'ancienneté du moteur de calcul ther­mique de la norme RT2005. Moteur qui complique parti­cu­liè­re­ment la tâche de tous ceux voulant construire en bois, voulant utili­ser un poêle, … car ces éléments n'étaient pas décrits et néces­sitent l'approbation d'une commis­sion tota­le­ment engorgée.

    Le BIG problème final pour tous les éco-constructeurs, étant surtout que le label BBC est devenu la base de TOUTES les AIDES pour la construc­tion verte (blocs polystyrènes, paille.…)

     

  • Des fruits et légumes, beaux à croquer !

    Trier, réfrigérer, entreposer… Les fruits et légumes frais achetés sur le marché ou dans un drive fermier, méritent un régime un peu particulier pour conserver toute leur saveur et leurs vitamines, une fois arrivés à la maison. Voici quelques conseils à garder précieusement.

    fruits et légumes n’aiment pas votre frigo…

    pommes du roussillon achat.JPGContrairement aux idées reçues, pour rester frais et conserver leurs vitamines, de nombreux fruits et légumes n’aiment pas votre frigo… C’est le cas notamment des bananes (elles noircissent au froid) ou des tomates. Chaque cuisinière le sait bien, « je conserve les tomates dans ma cuisine, à l’air libre : jamais au frigo ! Je ne conserve dans le bac de mon frigo que les salades entamées, déjà lavées et essorées, conservées dans des boîtes en plastique garnies de sopalin, ainsi elles se conservent une semaine et sont toujours prêtes à l’emploi ! » Et pour absorber l’humidité dans son bac à légumes, il y a une recette, « mettre une éponge propre humide, ça aide, » assure-t-on; d'autres optent pour « le sopalin qui absorbe l’humidité, avec cette méthode, je garantis une bonne conservation pendant 7 ou 8 jours mais pas au delà. » Plus original, conserver ses fruits en les mettant « dans une coupe sur un lit de bouchons en liège.»

    …Mais apprécient la fraîcheur

    Ils sont un peu passés de mode, pourtant rien ne vaut un bon vieux cellier pour entreposer ses produits frais ! En effet, ces pièces présentent l’avantage de se maintenir à des températures fraiches, mais pas glacées. Idéal pour la conservation des pommes de terre et autres légumes racine comme les navets, panais, radis noirs et autres potirons entamés. « Même chose pour les champignons qui se conservent bien mieux qu’au frigo mais jamais dans un sac plastique qui les ferait pourrir très vite ». Et quand on n’a pas de cellier, si l’appartement est trop petit, rien n’est perdu, il suffit d’un peu d’imagination. Ainsi  « quand mon frigo est plein je mets le reste de fruits ou de légume sur mon balcon, il y fait plus froid que dans la maison. »

    Evitez les mélanges

    Finalement, à part dans la corbeille, au moment de les mettre sur la table, le mieux est  de ne pas mélanger les fruits entre eux. C’est d’ailleurs l’un des secrets pour les conserver dans les meilleures conditions et éviter qu’ils ne se contaminent! « Je mets les fruits dans des paniers larges en osier, garnis de papier sopalin, dans ma cuisine et je ne mélange jamais les pommes avec les autres fruits, car elles ont tendance à les faire mûrir et même pourrir très vite » conseille t-on.  Ne pas mélanger les torchons et les serviettes c’est aussi la devise de Top Chef qui gère les légumes d’un côté, les fruits de l’autre. « je conserve les légumes dans le bac à légumes du frigo et je laisse les fruits à l’air libre dans la cave » et aussi conseille de séparer « je mets les bananes et les kiwis à part. »


    Avec ces précieux conseils, plus d’excuses pour ne pas manger de bons fruits et légumes à chaque repas !

  • Énergie : Un plan solaire de grande ampleur pour les USA

    Trois chercheurs américains spécialiste de l’énergie solaire ont dévoilé un plan énergétique visant à mettre à profit les étendues désertiques du sud-ouest du pays. Le « Solar Grand Plan » permettrait de subvenir à 70 % des besoins en électricité des Américains d’ici à 2050, mais le projet a malheureusement un coût non négligeable.

    Face à la hausse constante du prix de l’énergie, les Etats-Unis, longtemps insensibles aux arguments écologiques, cherchent des alternatives énergétiques sous la pression économique. En effet, pour un pays qui dépend à 86% des sources d’énergie fossiles, selon une étude publiée en novembre 2006 par la Science et la Technologie à l’ambassade de France à Washington, le durables est incontournable pour garantir son indépendance. Or trois spécialistes de l’énergie solaire, Ken Zweibel, James Mason, et Vasilis Fthenakis viennent de présenter un plan de reconversion massif qui permettrait selon eux de produire 3.000 gigawatts pour subvenir à 70 % des besoins en électricité des Américains d’ici à 2050.

    Il s’agirait de transformer les étendues désertiques et fortement ensoleillées du sud-ouest du pays en d’immenses fermes solaires, et de développer les centrales à concentration, ayant un rendement supérieur aux panneaux classiques, sur une surface totale de 80 000 m2.

    Toujours selon les trois chercheurs, si l’éolien, la biomasse et la géothermie étaient développés parallèlement, 100 % de l’électricité et 90 % de l’énergie consommée aux Etats-Unis pourrait êtres issus de sources renouvelables.