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  • Les éoliennes séduisent mais restent très coûteuses

    Reflet de la prise de conscience des particuliers de la préservation de l’environnement : les éoliennes se vendent par centaines chez les fournisseurs. Pourtant, les dispositifs verts ne sont pas à la portée de toutes les bourses.

    Les éoliennes se vendent de mieux en mieux

    La prise de conscience progressive chez les particuliers pour la préservation de l’environnement se reflète de plus en plus à l’extérieur. Les signes se font notamment remarquer : des plaques photovoltaïques se multiplient sur les toits, des éoliennes sont installées à côté des maison ou dans les jardins privées … De l’avis de Windeo, une société fournissant des éoliennes en France et en Belgique, ce sont à la fois des signes traduisant la volonté des particuliers d’agir pour la santé de la planète, et aussi des initiatives visant à ne plus dépendre d’EDF.

    Les éoliennes se vendent de plus en plus. Windeo a ainsi vendu 200 pièces en 2009 et prévoit une amélioration de ses ventes en 2010 pour atteindre 800 livraisons d’éoliennes chez des particuliers. La société prévoit également qu’à partir de 2011, elle livrera au moins 10 000 éoliennes par an. De son côté, Comptoir éolien, la société sise dans le Tarn-et-Garonne annonce livrer 400 éoliens à des particuliers chaque année. Les éoliennes vendues sont généralement destinées à fournir de l’électricité pour des résidences secondaires, des maisons, des chalets et certains agriculteurs s’intéressent également aux éoliennes.

    Les éoliennes sont vendues trop chères

    Il existe deux types d’éolienne vendus aux particuliers : les éoliennes fonctionnant en axe vertical et celles tournant en axe horizontal. Pour l’installation de ces deux types d’éolienne aucun permis de construire n’est requis à condition que la hauteur total du dispositif ne dépasse pas les 12 mètres. Cependant, l’installation d’une éolienne chez soi reste encore très coûteuse. En avril 2008, le designer Philippe Starck a annoncé la vente d’une éolienne qu’il a créée au prix de 300 à 400 euros. Cette année, la création du designer est pourtant vendue 7 500 euros chez Windeo. Le prix élevé est entre autres dû au coût de l’installation, selon les explications fournies de la société.

    La société « Le Comptoir éolien » vend quant à elle une éolienne pouvant produire 400 watts au prix de 1 025 euros. Il faut prévoir 8 000 euros de plus pour l’installation du dispositif à côté de son mobile home, de son bateau ou de sa maison. L’électricité produite avec une telle éolienne reste pourtant très modeste. Pour alimenter une maison consommant entre 6 à 9 kilowatts, il faudrait plus d’investissement. En l’occurrence, une éolienne de 3 kW est vendue 3 850 euros au Comptoir éolien. Prévoir également jusqu’à 30 000 euros avec les frais d’installation. L’acquisition d’une éolienne reste donc réservée aux personnes motivées et convaincues, vu qu’elle n’est réellement rentable qu’au bout de vingt ans.

  • Aquariophilie et écologie

    Introduction
    Le respect de la nature et de la faune sauvage s'impose comme une évidence au vu des détériorations que notre planète et de ses écosystèmes ont déjà subie. Si un seul des maillons d'un écosystème disparaît, c'est l'intégralité de celui-ci qui est remis en cause, parfois de manière irréversible. Cette prise de conscience générale bouscule les habitudes et nos mode de vie.
    Le recours aux ressources naturelles reste obligatoire pour la survie de beaucoup et certaines régions et pays ont des économies qui sans la pêche s'écrouleraient.
    L'aquariophilie entraine un prélèvement dans la nature considérablement moins important que les activités de pêches nourricières, en revanche la manne financière qui en découle est proportionnellement plus élevée.
    Cette activité peut avoir des effets fortement négatifs tout comme positifs.
    Ces mêmes effets sont très différents entre les ressources de pêche en eau douce et le milieu marin.
    Il est important d'étudier ces effets puisque le nombre d'aquariophiles est en permanente augmentation, et non seulement les poissons sont prélevés mais de plus en plus les crustacés, comme par exemple les crevettes d'aquarium ou encore les écrevisses.


    Milieu marin et eau douce : l'impact est différent

    Si 95 % des espèces animales qui résident dans les aquariums d'eau douce proviennent désormais de l'élevage, la majorité des espèces marines est prélevée dans la nature principalement dans les récifs tropicaux, non sans conséquence.
    Au total 600 millions de poissons sont extraits chaque année de leur milieu naturel pour alimenter les aquariums. Le marché mondial aquariophile marin est estimé à environ 300 millions de dollars par an.
    Le problème majeur n'est pas la pêche en elle même mais les méthodes employées pour la pratiquer.
    L'utilisation du cyanure pour étourdir les poissons s'avère être une catastrophe écologique : lors de cette pêche des petites espèces ne sont seulement endormies mais la dose devient létale pour elle ; et même parmi les poissons plus grands visés par ce procédé seul 50 % ne survivent pas au final, car beaucoup d'entre eux meurent quelques temps après cette intoxication. Le cyanure endommage le foie des animaux. De même les coraux et d'autres animaux sont très fortement impactés et peuvent disparaître définitivement.


    Le second soucis réside avec les espèces qui se reproduisent lentement, dans ce cas des quotas de pêche devraient être systématiquement instaurés. Malheureusement les gains financiers importants générés entrainent des débordements.


    La pêche à des fins aquariphile quand elle est pratiquée avec respect et peu en revanche sauver des espèces. Ceci à été constaté pour les espèces d'eau douce dont le milieu naturel à été bouleversé au point de voir disparaître ses habitants. Dans ce cas, des espèces disparues en milieu naturel sont présentes en aquarium , se reproduisent et peuvent être réintroduites.
    Ces espèces sont souvent endémiques d'une région ou voir même d'un unique Lac ou d'une rivière.


    Cette activité est une source de revenu importants et indispensables pour certains.

    La pêche à des fins aquariophiles est beaucoup moins intensive que la pêche nourricière, un seul kilo de poisson prélevé rapporte environ 500$ contre 6$ si  les poissons sont à destination de nos assiettes.
    Les profits plus importants peuvent permettent à la fois aux pêcheurs de vivre, tout en finançant les efforts nécessaires à la préservation du milieu naturel.
    Malheureusement certains pays ne sont pas assez riches pour financer un développement durable sur l'intégralité de leur territoire et les efforts de certaines communautés sont souvent anéantis par une gestion globale qui soutient l'économie avant le respect de la nature.



    La législation, Les normes et les certifications.

    Pour lutter contre la détérioration des récifs coralliens, pour améliorer la conditions de transport des animaux et leur maintenance en aquarium des normes et des législations ainsi que formations doivent être mise en place, cependant les accords internationaux sont difficile à mettre en place.



    L'aquariophilie trophique

    En continuité des effort menés au niveau des états et régions, le comportement de chaque aquariophile pour maintenir les animaux hébergés dans les meilleurs conditions possible en utilisant les techniques les plus naturelles possible devrait être bien plus pris en considération.
    La qualité de l'eau et sa composition est un élément majeur pour réussir dans cette mission. Beaucoup de produits sont commercialisés pour rétablir des paramètres qui ne sont stables et l'eau doit être changer à hauteur de 20% par semaine.
    Hors, il est possible quand les animaux ne sont pas en grand nombre dans un aquarium d'utiliser des filtres aquaponiques qui maintiennent l'équilibre de l'aquarium en circuit fermé.

  • Un ordinateur, ça consomme

    Cela fait maintenant quelques années que l'ordinateur a pris sa place sur notre espace de travail. Acteur incontournable de notre vie quotidienne, il est tout à fait concerné par l'éco-consommation!

    ORDI ET ENERGIE

    Un ordinateur de bureau "normal" doté d'un écran à tube cathodique a une puissance de +/- 150 W (c'est-à-dire qu'il consomme 150 Wh par heure). L'écran est responsable de plus de la moitié de cette consommation (de 60 à 90 Wh, suivant le modèle). A cette consommation "de base" s'ajoute la consommation de plusieurs "périphériques" tels que imprimante, scanner... que l'on retrouve souvent à côté de l'ordinateur.

    Economiser l'énergie

    Il y a deux manières d'économiser l'énergie avec un ordinateur: soit utiliser des composants moins énergivores, soit mettre son ordinateur en veille ou 'éteindre lorsque l'on ne s'en sert pas. Dans la première catégorie, on retrouve les écrans plats (LCD). Ces écrans sont de 3 à 4 fois plus économes que des écrans classiques! Ils sont de plus beaucoup plus reposants pour la vue et moins encombrants. Ils sont amenés à remplacer les écrans cathodiques à court terme, pour la plupart des applications.

    Dans la deuxième catégorie, on retrouve les comportements "intelligents". A côté des positions "marche" et "arrêt" de l'ordinateur, il est possible de recourir à un état intermédiaire: le mode veille. Ce mode de veille se décline en deux possibilités, en fonction des ordinateurs.

    Le premier de ces modes (le mode veille classique), "endort" l'ordinateur ou un ou plusieurs de ses périphériques. C'est particulièrement intéressant pour l'écran, qui se coupe alors. Dans ce mode, l'activité est au ralenti mais l'ordinateur "repart" à la moindre sollicitation. Attention, ne confondez pas "mode veille" avec "écran de veille", qui n'est rien d'autre qu'une image "mobile" permettant à l'écran de ne pas se détériorer en affichant la même image pendant plusieurs heures d'inutilisation. Ce dernier ne réduit pas la consommation, au contraire du vrai mode "veille".
    Dans la documentation fournie avec l'écran, il y a normalement un tableau reprenant la consommation de l'écran actif, en veille et à l'arrêt.

  • Les tribus du manger sain et juste :

    Bien manger, c’est désormais préserver la planète, dépolluer les rivières, sauver l’emploi, stimuler l’agriculture de proximité, doper l’artisanat, être solidaire avec le Sud, fraternel avec le Nord, protéger sa santé, prévenir la vieillesse, chasser le bourrelet et, cerise (bio) sur le gâteau (sans colorants), ne pas oublier de se faire plaisir avec des produits de qualité.

    3. La famille diététique

    Manger pour faire du bien à sa santé

    Principe: C’est la science de l’alimentation équilibrée (entre protides, lipides et glucides, mais aussi oligo-éléments, vitamines, fibres et sels minéraux) pour préserver sa santé. La diététique tenant compte des pratiques culturelles, il n’y a pas une, mais des diététiques: l’ayurvédique, la chinoise ou l’hippocratique.

    Les adeptes : Un peu comme Monsieur Jourdain avec la prose, nous appliquons tous, plus ou moins intuitivement, les règles de la diététique. Les femmes, surtout, car c’est la manière la plus naturelle d’éviter les régimes et de maintenir son poids.

    Leurs ennemis : La cuisine des Mousquetaires, le «play food», tous ces plats régressifs qui évoquent l’enfance (cake aux fraises tagada, glace au Malabar), la street food, les produits de très grande distribution.

    Vous ne les verrez jamais : A la fête de la bière, dans un bouchon lyonnais.

    Inconvénients : Leur obsession comptable.

    Les tribus dérivées

    Les macrobiotiques : Philosophie japonaise, dont les règles ont été établies par G. Oshawa. Longue vie et santé grâce à l’équilibre entre le yin et le yang.

    Les fletchéristes : Méthode d’Horace Fletcher (1849-1919) qui consiste à mâcher 32 fois (soit le nombre de dents humaines) avant d’avaler.

  • Les tribus du manger sain et juste : les végétariens

    Plusieurs courants traversent cette nouvelle éthique du manger respectueux qui a transformé nos palais en églises.

    2. La famille des végétariens

    Renoncer à la chair animale par respect du vivant

    Principe : Culte de la non-violence (manger de la viande, c’est manger du cadavre) et respect de l’animal qui n’est pas une marchandise. Le philosophe Kant, qui était végétarien, disait: «Nous ne devons jamais considérer un être vivant comme un moyen de satisfaire nos désirs.» Les végétariens ne mangent ni viande, ni poisson, et pas davantage de fruits de mer. Mais adorent le miel, les œufs, le lait et ses produits dérivés.

    Les adeptes : Pythagore, Gandhi, Einstein, Leonard de Vinci, Tolstoï, Lamartine, Marguerite Yourcenar, Brigitte Bardot.

    Leurs ennemis : Les chasseurs, les gaveurs d’oies, les éleveurs de poules en batterie, les arracheurs de pattes de grenouille.

    Vous ne les ferez jamais : A une fête de la Saint-Martin.

    Inconvénients : Pour eux-mêmes, aucun. Les protéines contenues dans la chair animale se retrouvent dans d’autres aliments. Pour les omnivores classiques, ce sont des hôtes stressants. Comment apprêter le tofu?

    Les tribus dérivées

    Les néovégétariens: Communauté urbaine qui renonce épisodiquement à la viande parce que le tofu, le soja et la cuisine végétarienne c’est «gentil» alors que la viande, à l’origine de plusieurs épidémies (grippe aviaire ou vache folle), c’est maléfique.

    Les végétaliens : Carl Lewis et Natalie Portman ne mangent ni chair ni produit issus de l’animal (lait, beurre, fromage).

    Les végésexuels : C’est la nouvelle tendance. Le végésexualisme consiste à ne faire l’amour qu’entre végétariens ou végétaliens.

    Les crudivores : Ils ne mangent que cru, la chaleur détruisant les principes nutritifs des aliments. Leur philosophie: se nourrir comme nos ancêtres, ceux d’avant la guerre du feu. A ne pas confondre avec les frugivores, les granivores et les fruitaliers.

  • Les tribus du manger sain et juste

    En 2023 ou 2027, sera-t-on amendable si on mange des fraises à Noël ? Certains aliments seront-ils inscrits sur la liste des drogues dures? Devra-t-on se munir de son passeport alimentaire lors d’un entretien d’embauche? Rien d’impossible tant notre rapport à la nourriture s’est moralisé.

    En 2019, se nourrir est devenu un acte civique, politique même, et la gastronomie un contrat passé avec l’environnement.

    Les tribus dérivées du bien manger

    Les fous du bio: Ils ont adopté une alimentation sans engrais, ni pesticides, garantie sans OGM et respecteuse de la biodiversité. Le bio est peu contesté, sauf par les esthètes et les «low-consommateurs», qui ont l’éthique mais pas le porte-monnaie.

    Les locavores: Ecologiquement, vaut-il mieux acheter une pomme bio qui a fait 2500 kilomètres en avion ou manger celles du maraîcher traditionnel? Les locavores ne consomment que des produits de proximité, cultivés dans un rayon de 160 km. Sympa mais très restrictif: adieu thé, café, riz, produits de la mer, oranges, chocolat, etc.!

    Les adeptes du fait maison: Défiants face à l’industrie agroalimentaire, ils font tout eux-mêmes, même le pain et les yaourts.