Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

durable-et-responsable - Page 2

  • Aquariophilie et écologie

    Introduction
    Le respect de la nature et de la faune sauvage s'impose comme une évidence au vu des détériorations que notre planète et de ses écosystèmes ont déjà subie. Si un seul des maillons d'un écosystème disparaît, c'est l'intégralité de celui-ci qui est remis en cause, parfois de manière irréversible. Cette prise de conscience générale bouscule les habitudes et nos mode de vie.
    Le recours aux ressources naturelles reste obligatoire pour la survie de beaucoup et certaines régions et pays ont des économies qui sans la pêche s'écrouleraient.
    L'aquariophilie entraine un prélèvement dans la nature considérablement moins important que les activités de pêches nourricières, en revanche la manne financière qui en découle est proportionnellement plus élevée.
    Cette activité peut avoir des effets fortement négatifs tout comme positifs.
    Ces mêmes effets sont très différents entre les ressources de pêche en eau douce et le milieu marin.
    Il est important d'étudier ces effets puisque le nombre d'aquariophiles est en permanente augmentation, et non seulement les poissons sont prélevés mais de plus en plus les crustacés, comme par exemple les crevettes d'aquarium ou encore les écrevisses.


    Milieu marin et eau douce : l'impact est différent

    Si 95 % des espèces animales qui résident dans les aquariums d'eau douce proviennent désormais de l'élevage, la majorité des espèces marines est prélevée dans la nature principalement dans les récifs tropicaux, non sans conséquence.
    Au total 600 millions de poissons sont extraits chaque année de leur milieu naturel pour alimenter les aquariums. Le marché mondial aquariophile marin est estimé à environ 300 millions de dollars par an.
    Le problème majeur n'est pas la pêche en elle même mais les méthodes employées pour la pratiquer.
    L'utilisation du cyanure pour étourdir les poissons s'avère être une catastrophe écologique : lors de cette pêche des petites espèces ne sont seulement endormies mais la dose devient létale pour elle ; et même parmi les poissons plus grands visés par ce procédé seul 50 % ne survivent pas au final, car beaucoup d'entre eux meurent quelques temps après cette intoxication. Le cyanure endommage le foie des animaux. De même les coraux et d'autres animaux sont très fortement impactés et peuvent disparaître définitivement.


    Le second soucis réside avec les espèces qui se reproduisent lentement, dans ce cas des quotas de pêche devraient être systématiquement instaurés. Malheureusement les gains financiers importants générés entrainent des débordements.


    La pêche à des fins aquariphile quand elle est pratiquée avec respect et peu en revanche sauver des espèces. Ceci à été constaté pour les espèces d'eau douce dont le milieu naturel à été bouleversé au point de voir disparaître ses habitants. Dans ce cas, des espèces disparues en milieu naturel sont présentes en aquarium , se reproduisent et peuvent être réintroduites.
    Ces espèces sont souvent endémiques d'une région ou voir même d'un unique Lac ou d'une rivière.


    Cette activité est une source de revenu importants et indispensables pour certains.

    La pêche à des fins aquariophiles est beaucoup moins intensive que la pêche nourricière, un seul kilo de poisson prélevé rapporte environ 500$ contre 6$ si  les poissons sont à destination de nos assiettes.
    Les profits plus importants peuvent permettent à la fois aux pêcheurs de vivre, tout en finançant les efforts nécessaires à la préservation du milieu naturel.
    Malheureusement certains pays ne sont pas assez riches pour financer un développement durable sur l'intégralité de leur territoire et les efforts de certaines communautés sont souvent anéantis par une gestion globale qui soutient l'économie avant le respect de la nature.



    La législation, Les normes et les certifications.

    Pour lutter contre la détérioration des récifs coralliens, pour améliorer la conditions de transport des animaux et leur maintenance en aquarium des normes et des législations ainsi que formations doivent être mise en place, cependant les accords internationaux sont difficile à mettre en place.



    L'aquariophilie trophique

    En continuité des effort menés au niveau des états et régions, le comportement de chaque aquariophile pour maintenir les animaux hébergés dans les meilleurs conditions possible en utilisant les techniques les plus naturelles possible devrait être bien plus pris en considération.
    La qualité de l'eau et sa composition est un élément majeur pour réussir dans cette mission. Beaucoup de produits sont commercialisés pour rétablir des paramètres qui ne sont stables et l'eau doit être changer à hauteur de 20% par semaine.
    Hors, il est possible quand les animaux ne sont pas en grand nombre dans un aquarium d'utiliser des filtres aquaponiques qui maintiennent l'équilibre de l'aquarium en circuit fermé.

  • Un ordinateur, ça consomme

    Cela fait maintenant quelques années que l'ordinateur a pris sa place sur notre espace de travail. Acteur incontournable de notre vie quotidienne, il est tout à fait concerné par l'éco-consommation!

    ORDI ET ENERGIE

    Un ordinateur de bureau "normal" doté d'un écran à tube cathodique a une puissance de +/- 150 W (c'est-à-dire qu'il consomme 150 Wh par heure). L'écran est responsable de plus de la moitié de cette consommation (de 60 à 90 Wh, suivant le modèle). A cette consommation "de base" s'ajoute la consommation de plusieurs "périphériques" tels que imprimante, scanner... que l'on retrouve souvent à côté de l'ordinateur.

    Economiser l'énergie

    Il y a deux manières d'économiser l'énergie avec un ordinateur: soit utiliser des composants moins énergivores, soit mettre son ordinateur en veille ou 'éteindre lorsque l'on ne s'en sert pas. Dans la première catégorie, on retrouve les écrans plats (LCD). Ces écrans sont de 3 à 4 fois plus économes que des écrans classiques! Ils sont de plus beaucoup plus reposants pour la vue et moins encombrants. Ils sont amenés à remplacer les écrans cathodiques à court terme, pour la plupart des applications.

    Dans la deuxième catégorie, on retrouve les comportements "intelligents". A côté des positions "marche" et "arrêt" de l'ordinateur, il est possible de recourir à un état intermédiaire: le mode veille. Ce mode de veille se décline en deux possibilités, en fonction des ordinateurs.

    Le premier de ces modes (le mode veille classique), "endort" l'ordinateur ou un ou plusieurs de ses périphériques. C'est particulièrement intéressant pour l'écran, qui se coupe alors. Dans ce mode, l'activité est au ralenti mais l'ordinateur "repart" à la moindre sollicitation. Attention, ne confondez pas "mode veille" avec "écran de veille", qui n'est rien d'autre qu'une image "mobile" permettant à l'écran de ne pas se détériorer en affichant la même image pendant plusieurs heures d'inutilisation. Ce dernier ne réduit pas la consommation, au contraire du vrai mode "veille".
    Dans la documentation fournie avec l'écran, il y a normalement un tableau reprenant la consommation de l'écran actif, en veille et à l'arrêt.

  • Les tribus du manger sain et juste :

    Bien manger, c’est désormais préserver la planète, dépolluer les rivières, sauver l’emploi, stimuler l’agriculture de proximité, doper l’artisanat, être solidaire avec le Sud, fraternel avec le Nord, protéger sa santé, prévenir la vieillesse, chasser le bourrelet et, cerise (bio) sur le gâteau (sans colorants), ne pas oublier de se faire plaisir avec des produits de qualité.

    3. La famille diététique

    Manger pour faire du bien à sa santé

    Principe: C’est la science de l’alimentation équilibrée (entre protides, lipides et glucides, mais aussi oligo-éléments, vitamines, fibres et sels minéraux) pour préserver sa santé. La diététique tenant compte des pratiques culturelles, il n’y a pas une, mais des diététiques: l’ayurvédique, la chinoise ou l’hippocratique.

    Les adeptes : Un peu comme Monsieur Jourdain avec la prose, nous appliquons tous, plus ou moins intuitivement, les règles de la diététique. Les femmes, surtout, car c’est la manière la plus naturelle d’éviter les régimes et de maintenir son poids.

    Leurs ennemis : La cuisine des Mousquetaires, le «play food», tous ces plats régressifs qui évoquent l’enfance (cake aux fraises tagada, glace au Malabar), la street food, les produits de très grande distribution.

    Vous ne les verrez jamais : A la fête de la bière, dans un bouchon lyonnais.

    Inconvénients : Leur obsession comptable.

    Les tribus dérivées

    Les macrobiotiques : Philosophie japonaise, dont les règles ont été établies par G. Oshawa. Longue vie et santé grâce à l’équilibre entre le yin et le yang.

    Les fletchéristes : Méthode d’Horace Fletcher (1849-1919) qui consiste à mâcher 32 fois (soit le nombre de dents humaines) avant d’avaler.

  • Les tribus du manger sain et juste : les végétariens

    Plusieurs courants traversent cette nouvelle éthique du manger respectueux qui a transformé nos palais en églises.

    2. La famille des végétariens

    Renoncer à la chair animale par respect du vivant

    Principe : Culte de la non-violence (manger de la viande, c’est manger du cadavre) et respect de l’animal qui n’est pas une marchandise. Le philosophe Kant, qui était végétarien, disait: «Nous ne devons jamais considérer un être vivant comme un moyen de satisfaire nos désirs.» Les végétariens ne mangent ni viande, ni poisson, et pas davantage de fruits de mer. Mais adorent le miel, les œufs, le lait et ses produits dérivés.

    Les adeptes : Pythagore, Gandhi, Einstein, Leonard de Vinci, Tolstoï, Lamartine, Marguerite Yourcenar, Brigitte Bardot.

    Leurs ennemis : Les chasseurs, les gaveurs d’oies, les éleveurs de poules en batterie, les arracheurs de pattes de grenouille.

    Vous ne les ferez jamais : A une fête de la Saint-Martin.

    Inconvénients : Pour eux-mêmes, aucun. Les protéines contenues dans la chair animale se retrouvent dans d’autres aliments. Pour les omnivores classiques, ce sont des hôtes stressants. Comment apprêter le tofu?

    Les tribus dérivées

    Les néovégétariens: Communauté urbaine qui renonce épisodiquement à la viande parce que le tofu, le soja et la cuisine végétarienne c’est «gentil» alors que la viande, à l’origine de plusieurs épidémies (grippe aviaire ou vache folle), c’est maléfique.

    Les végétaliens : Carl Lewis et Natalie Portman ne mangent ni chair ni produit issus de l’animal (lait, beurre, fromage).

    Les végésexuels : C’est la nouvelle tendance. Le végésexualisme consiste à ne faire l’amour qu’entre végétariens ou végétaliens.

    Les crudivores : Ils ne mangent que cru, la chaleur détruisant les principes nutritifs des aliments. Leur philosophie: se nourrir comme nos ancêtres, ceux d’avant la guerre du feu. A ne pas confondre avec les frugivores, les granivores et les fruitaliers.

  • Les tribus du manger sain et juste

    En 2023 ou 2027, sera-t-on amendable si on mange des fraises à Noël ? Certains aliments seront-ils inscrits sur la liste des drogues dures? Devra-t-on se munir de son passeport alimentaire lors d’un entretien d’embauche? Rien d’impossible tant notre rapport à la nourriture s’est moralisé.

    En 2019, se nourrir est devenu un acte civique, politique même, et la gastronomie un contrat passé avec l’environnement.

    Les tribus dérivées du bien manger

    Les fous du bio: Ils ont adopté une alimentation sans engrais, ni pesticides, garantie sans OGM et respecteuse de la biodiversité. Le bio est peu contesté, sauf par les esthètes et les «low-consommateurs», qui ont l’éthique mais pas le porte-monnaie.

    Les locavores: Ecologiquement, vaut-il mieux acheter une pomme bio qui a fait 2500 kilomètres en avion ou manger celles du maraîcher traditionnel? Les locavores ne consomment que des produits de proximité, cultivés dans un rayon de 160 km. Sympa mais très restrictif: adieu thé, café, riz, produits de la mer, oranges, chocolat, etc.!

    Les adeptes du fait maison: Défiants face à l’industrie agroalimentaire, ils font tout eux-mêmes, même le pain et les yaourts.

     

     

  • Climatisations écologiques : 3 solutions

    Le climatiseur mural

    La solution la moins chère

    Les climatiseurs split-systèmes muraux se composent de deux parties qui peuvent être séparées d'une vingtaine de mètres. Les condensats sont évacués par une petite canalisation depuis l'unité intérieure jusqu'au réseau d'eaux usées (sur les appareils réversibles, ils doivent être évacués aussi depuis l'unité extérieure). Faciles à installer, les unités intérieures murales sont appréciées pour leur encombrement restreint. Elles savent aussi se faire très discrètes, notamment lorsqu'elles sont installées en imposte au-dessus d'une porte ou d'une fenêtre. Un appareil climatise de 15 à 80 m², source : Installateur de climatisation Perpignan, Rivesaltes, Cabestany

    AVANTAGES :lL'unité murale préserve l'espace au sol, ce qui est particulièrement pratique pour les petites surfaces. C'est aussi le moins cher, mais pas forcément le plus efficace en termes de confort.

    La console

    • La solution la plus appropriée au chauffage

    La console ressemble à une sorte de gros radiateur : elle se fixe au sol, contre un mur, souvent sous les fenêtres en remplacement d'un chauffage traditionnel par radiateur. On peut aussi l'encastrer partiellement. Sur le plan technique, elle s'apparente à un appareil mural puisqu'elle se compose de deux parties, mais les siennes ne peuvent être séparées que d'une dizaine de mètres. C'est l'unité intérieure la mieux appropriée pour le chauffage car elle traite tout de suite l'air froid absorbé au sol. Ces appareils permettent de climatiser des surfaces de 30 à 130 m².

    AVANTAGES Leur grande accessibilité les rend facile à entretenir. Leur implantation au sol simplifie la circulation d'évacuation des condensats. Cependant, leur niveau sonore est relativement élevé et, avec une console à eau, le coût d'exploitation est plus important. Enfin, le gain de place est moins évident qu'avec le mural.

    Le système gainable

    • La solution la plus sophistiquée et la plus esthétique.

    Le système centralisé à air fonctionne à partir d'une pompe à chaleur raccordée à un réseau de gaines qui filtre l'air, chaud ou froid selon la saison, puis le diffuse dans les pièces par des bouches de soufflage. Ce système d'une grande discrétion disparaît dans les combles, dans un faux plafond ou dans un placard, ne laissant visible que les bouches de soufflage qui peuvent être installées discrètement au bas des murs, dans le plancher ou dans le plafond. Le système à plafonnier gainable s'installe sans déperdition de performances jusqu'à 3,80 m de hauteur. Les solutions les plus sophistiquées traitent deux à trois unités avec une même unité extérieure et climatisent de 40 à 300 m².

    AVANTAGES Le système libère un maximum de place. La diffusion de l'air ne se heurte à aucun obstacle et s'effectue sans stratification. Le niveau sonore est plus faible que dans les systèmes où les unités intérieures se situent dans la pièce à climatiser.