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durable-et-responsable - Page 7

  • les textiles bio : tientures naturelles et économie circulaire

    TEINTURES NATURELLES

    1er portrait : Aurélia Wolff 
    Consciente des conséquences néfastes des teintures chimiques sur l’environnement, Aurélia décide de se lancer dans la fabrication de vêtements à base de teintures naturelles… sauf qu’aucune machine n’existait sur le marché pour des petites séries. Qu’à cela ne tienne, cette machine existe aujourd’hui grâce à Aurélia ! 

    A la suite de cette vidéo, Elise Allard, toute jeune créatrice de la marque Dye another day, a présenté quelques-unes de ses expérimentations autour de la teinture naturelle. Peaux d’avocats, galle de chêne et même soupe de clous n’ont plus de secrets pour elle ! 

     

    ECONOMIE CIRCULAIRE

    2ème portrait : Mariouche Gagné 
    Il y a suffisamment de fourrures qui dorment dans nos placards pour ne pas avoir besoin de tuer des bêtes pour fabriquer des vêtements. C’est pour cela que Mariouche dessine des collections en fourrure recyclée. Furieusement tendance.

    Le mieux serait encore d’arrêter totalement la fabrication de vêtements avec de la fourrure. C’est ce que souhaite pour sa part Marie Viard, jeune créatrice de la marque de chaussures véganes
    Minuit sur Terre. Végane signifie qu’aucun des matériaux choisis n’est issu de l’exploitation d’animaux (cuir, fourrure). La jeune femme privilégie également l’éco-responsabilité en boudant le plus possible les produits issus de la pétrochimie. Les chaussures sont fabriquées au Portugal dans des ateliers où les conditions de fabrication sont décentes et les ouvriers respectés.

     

     

  • Des basiques qui savent tout faire : bouteille en PET

    Imaginer de nouvelles manières d’utiliser ce qu’on a à la maison, c’est aussi une façon de faire des économies.

    La bouteille en PET

    Son atout: C’est dans sa variante tiers ou quart de litre qu’elle se montre la plus versatile.

    4 façons de l’utiliser

    1. Pour conserver des fines herbes ou une julienne de légumes au congélateur. Quand vous en avez besoin, ouvrez la bouteille, sortez juste la quantité nécessaire et rangez le reste au frais.

    2. Pour remplacer des haltères lors de votre séance de musculation quotidienne, remplissez-en deux d’eau.

    3. Comme miniserre, découpez-en le fond et ouvrez le bouchon pour arroser votre planton.

    4. Pour fabriquer un piège à guêpes. Coupez le haut d’une bouteille. Retournez-le et plantez-le dans le fond, sans son bouchon évidemment. Versez un peu d’eau sucrée au fond, pour attirer les bestioles.

     

  • Un jardin écologique et économe

    le bois raméaux fragmentés ou BRF
    bois-rameau.JPGLe bois BRF est un bois raméal fragmenté, c’est à dire de jeunes rameaux de feuillus broyé. Nourrissez votre sol avec du bois BRF et vous constaterez que la production d’humus est importante (voir : retour à la terre ). La structure des sols s’améliore alors de manière notable. Les conséquences sont intéressantes car les rendements sont accrus tout en nécessitant moins d’eau et de désherbage.

    Le compost
    Le compost permet naturellement au sol d’être fertile. Les plantes ont besoin de certains éléments. Enrichir son sol grâce au recyclage des déchets verts du jardin ou de la cuisine permettra de nourrir les plantes de manière naturelle et saine. En effet, un compost bien mûri fournira un humus nutritif très performant. Il ne sera alors pas nécessaire de se servir d’un engrais vendu en magasin. Fabriquer son compost se révèle être naturel, sain et économique.

  • Comment récupérer l’eau de pluie

    Les cuves de récupération d’eau
    cuve.JPGRécupérer l’eau de pluie est, non seulement, un réel moyen de faire des économies, mais également un geste citoyen et écologique de protection des ressources naturelle. De plus, l’eau dont vous disposerez sera de meilleure qualité car dépourvue de chlore. Il existe aujourd’hui, des cuves de récupération d’eau de pluie. Pour bien la choisir, vous devrez adapter la taille à l’usage. Pour une utilisation au jardin, comptez 17 litres/m² de jardin. Rendez-vous sur la boutique Maison Facile afin de trouver votre cuve !

    Quelques astuces
    Toutes les économies sont bonnes à prendre ! Ainsi, lorsque vous lavez vos légumes, pensez à récupérer l’eau. Vos plantes sauront en profiter ! Par ailleurs, le paillage est une très bonne solution pour permettre au sol de conserver l’humidité. Cela vous permettra de diminuer l’arrosage de votre jardin. Pour cela, récupérez de la paille ou des écorces de pin que vous placerez au pied des plantes. Par ailleurs, mieux vaut ne pas défier la nature. Choisissez donc des plantes locales qui s’adapteront mieux au climat de votre région.

  • Posséder une éolienne individuelle

    Les éoliennes s’invitent désormais chez les particuliers.

    Comment ça marche ?

    eolienne.JPGCes éoliennes domestiques s’installent très facilement et permettent de fournir l’électricité nécessaire à plusieurs appareils ménagers. Produire son énergie de manière durable et dans le respect de l’environnement devient de plus en plus commun et de moins en moins cher ! Installer une éolienne dans votre jardin vous permettra de réaliser des économies mais également d’oeuvrer pour préserver l’environnement. Le geste vert par excellence !

    Où trouver mon éolienne ?


    Pour en savoir plus, tournez-vous vers notre boutique. Nous vous y proposons des éoliennes à rendement de 38kW/h par mois à 19.5 Km/h de vent. De plus, deux types d’éoliennes vous permettront de choisir la mieux adaptée à votre climat : terrestre ou marine. A vous de choisir !

     

     

     

  • Retour à la terre

    Nos rites funéraires ont un coût environnemental. Environ 100 000 stères de bois servent à fabriquer des cercueils chaque année en France. Les normes sont strictes, le bois doit être naturel, mais vernis et ornements, eux, ne le sont pas. L’incinération, choisie par 30% des Français, n’est pas idéale non plus, qui consume corps et cercueil à 1000 degrés pendant une heure et demie.

    On peut pourtant, si l’on veut, retourner à la poussière, cercueil compris, sans polluer. Il existe des cercueils renouvelables, sans solvants, avec de la colle biodégradable. L’intérieur est garni de capitons en textile végétal. Ces cercueils, labellisés “choix environnemental”, coûtent à peine plus chers que leur version traditionnelle.
    En Belgique, une entreprise s’est spécialisée dans la mort verte et invente des cercueils au design ergonomique, en matières totalement végétales. `

    Sur la toile, un blog nord-américain, Forest of Memories, s’est consacré totalement à la promotion de rites funéraires écologiques, qui, par là, retrouvent sens. On y apprend notamment les pratiques novatrices en Grande-Bretagne, où existent près de 200 éco-cimetières, au Canada, où la Natural Burial Cooperative oeuvre à la création d’un cimetière où les gens seraient enterrés sans embaumage, dans une forêt d’arbres qui chacun symboliserait un mort. La philosophie qui guide l’enterrement bio est assez biblique, celle d’un retour sans traces à la terre. En Suède, une biologiste a ainsi inventé un système de refroidissement qui transforme le corps en compost. Plongé dans l’azote liquide pour le rendre friable, il est ensuite réduit en poudre grâce des vibrations et mis en terre dans une urne biodégradable.

    Enfin, voici la création de deux designers italiens, Anna Citelli et Raoul Bretzel, vue à l’exposition Droog Design. Un cercueil en amidon, futuriste, Capsula mundi, dans lequel le corps se replie en position foetale. Au sommet, on plante un arbre. Oeuf, foetus, germination, la mort s’enveloppe des symboles d’une renaissance.